La joie est un sentiment éphémère, immédiat, à consommer dans l'instant. Aujourd'hui, à la fin du week-end Noël, je suis vide de tout moment de joie, mon corps est en douleur et j'ai brisé mon coeur. J'ai un mal dans mon dos qui résonne avec celui de mon coeur. Je me puni de ta présence car je n'ai pas la force d'affronter un échec des sentiments. Je suis une mauvaise joueuse des histoires d'amour, il me faudra du temps pour accepter mais déjà je sais que ton absence est une erreur de mon quotidien. C'est un sourire à l'envers sur mes lèvres.. Pierre Bergé à dit à Yves : "... comme cela arrive parfois dans certains couples, le divorce était inéluctable. Ce qui n'empêche pas de continuer à aimer ni de souffrir." (Lettres à Yves). La complicité est ma plus grande douleur, ta plus grande absence. Des sourires, des éclats de rires, des blagues, des idiots ensemble et l'un pour l'autre. Les moments de joie sont moins heureux sans toi, et les difficultés sont plus insurmontables qu'à tes côtés. Les jours sont longs et pénibles, en attendant que s'effacent mes bleus sur le coeur, en attendant que se floutent les souvenirs. Mon coeur ne bat plus et avec lui s'endort ma beauté, mon éclat, mon sourire, mon bien-être..J'ai déposé sur tes lèvres un énorme morceau de confiance en moi, mais je tente de me convaincre que je suis forte. Le temps ne s'arrêtera pas pour moi, je vais me reconstruire dans la course..
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